Gildas Arzel


À l’été 1988, Gildas Arzel assure la première partie de la tournée de Fredericks-Goldman-Jones, suite à une invitation suggérée par Goldman. Cette mise en lumière musicale se transforme rapidement en une complicité scénique marquante.

Lors de sa propre tournée en 1997, Arzel surprend tout le monde en invitant Jean-Jacques Goldman à monter sur scène — non pas en tant que vocaliste, mais comme guitariste au sein de son groupe. Ce choix, original et audacieux, naît d’un moment partagé en studio : Goldman, enthousiasmé par certaines chansons, exprime l’envie de les jouer en concert, et Arzel l’invite spontanément à le rejoindre.

Sur scène, Goldman s’intègre avec naturel au climat folk-rock celtique d’Arzel. Il joue plusieurs instruments — y compris le violon — et se mêle à la formation multi-instrumentiste avec enthousiasme et décontraction totale. Arzel souligne cette immersion réussie en déclarant : « Il était musicien parmi les musiciens ».

Cette collaboration fut perçue comme une réelle dynamique collective plutôt qu’une apparition star. Arzel tenait à ce que la présence de Goldman reste fluide et discrète, consciente de son statut : « ce n’est pas parce que c’est une star qu’on devrait tous les deux se priver du plaisir de jouer ensemble ».