Sam Brewski


Chansons/Albums (compositions sous ce nom) : Goldman a signé plusieurs tubes des années 90 sous le nom Sam Brewski. On lui doit par exemple Comme un tout p’tit bébé (Philippe Lavil, album Y’a plus d’hiver, 1992), Il me dit que je suis belle (Patricia Kaas, Je te dis vous, 1993), ainsi que trois titres pour Florent Pagny (album Rester vrai, 1997) : Si tu veux m’essayer, Est-ce que tu me suis ? et Loin. Plus tard, en 2001, le titre Tu t’en iras de Roch Voisine apparaît crédité à Sam Brewski.

Contexte d’utilisation : À l’époque, Goldman était déjà très célèbre. Le pseudonyme Sam Brewski a surtout servi à écrire discrètement pour des artistes tiers, notamment à la grande époque de sa collaboration avec Kaas, Pagny ou Lavil. Il n’y a pas de projet parallèle particulier ici – c’était simplement Goldman qui prêtait sa plume à d’autres tout en signant sous ce nom.

Raisons artistiques/stratégiques : Goldman n’a jamais fourni d’explication officielle, mais les commentateurs soulignent que ce pseudonyme évoque son amour pour la musique américaine (Sam comme « Oncle Sam ») et sa culture juive (brewski est un argot américain pour « bière »). Utiliser Sam Brewski lui permettait de séparer son identité de star du disque de son rôle de compositeur : les interprètes pouvaient ainsi bénéficier du succès des chansons sans que le nom « Goldman » ne « pèse » sur leur carrière. En d’autres termes, Sam Brewski servait de « nom d’emprunt » ludique et bien connu pour écrire des tubes, tout en laissant les interprètes en avant.