Chansons/Albums : Ce pseudonyme apparaît juste avant First Prayer, lors des débuts solo de Goldman. Sous Sweet Memories, il a enregistré deux singles disco : « Slow Me Again » et « Just a Dream » (fin 1979). Par la suite, il a aussi composé des chansons pour d’autres artistes sous ce nom. On lui attribue notamment Les orangers d’Athènes (pour Jeane Manson, 1983) et Viens (pour Michael Jones, 1984). (En tout, six titres sont crédités à Sweet Memories, outre les deux singles personnels.)
Contexte d’utilisation : Sweet Memories était le tout premier « alias » qu’il a utilisé en solo, bien avant le succès. Selon la rumeur rapportée par la presse, il aurait enregistré « Slow Me Again » et « Just a Dream » sous ce nom pour arrondir ses fins de mois avant de percer. Ensuite, même s’il n’a plus chanté sous Sweet Memories, il a continué à composer sous ce nom quelques années, donnant des chansons à des amis comme Michael Jones et Jeane Manson.
Raisons artistiques/stratégiques : Le pseudonyme Sweet Memories reflète une phase de tâtonnement musical. Il lui permettait de tester des chansons discographiques et de travailler comme compositeur sans engager son image. L’aspect financier (« pour payer ses factures ») laisse penser qu’il s’agissait plus d’un opportunisme commercial que d’une démarche artistique planifiée. Stratégiquement, c’était aussi un moyen d’apparaître moins exposé : en signant Sweet Memories plutôt que Jean-Jacques Goldman, il préservait son anonymat naissant et évitait de lier ces premiers pas difficiles à sa véritable identité.